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 Pierre Herlin —I'm completely alone at a table of friends, I feel nothing for them;

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MessageSujet: Pierre Herlin —I'm completely alone at a table of friends, I feel nothing for them;   Sam 06 Fév 2016, 17:10


I miss the warm embrace I felt
First time you touched me
Secure and safe in open arms
I should have known you'd crush me

A snake you were when we met
I loved you anyway
Pulling out your poisoned fangs
The venom never goes away

Serpent swims free in my blood
Dragons sleeping in my veins
Jackyl speaking with tongue
Roach egg laying in my brain
Once stalked beneath your shadow
Sleepwalking to the gallows
Nom : Herlin
Prénom : Pierre
Surnom : Pierrot, Pedro
Sexe : Masculin
Âge effectif : 24 ans.
Âge apparent : 24 ans.
Arrivé depuis : Vient d'arriver.
Date de naissance : 17/04/1994
Date de mort : 13/02/2019.
Orientation sexuelle : Bi
Groupe : Commotus
Nationalité : Français.
Langues parlées : Français, Anglais (très bien), Espagnole (bien), Allemand (basique), Italien (basique).
Ancien métier : Journaliste
Métier actuel : Journaliste
Casier Judiciaire


▬ Crimes commis :
▬ Circonstances du décès :
▬ Péché capital principal :
▬ Péché capital secondaire :
▬ Rapport à l'alcool :
▬ Rapport aux drogues :
▬ Addictions :
▬ Mauvaises attitudes récurrentes :
▬ A été victime :


Physique


Dans son adolescence, on l’avait souvent qualifié de beau, prometteur, magique. Il était la jeunesse dorée, chérie, celle dont tout le monde parle. Du haut de son mètre 78 il se tenait, fier et magnifique, prêt à affronter le monde sans même cligner de ses beaux yeux argentés. Il était admiré, adoré, aimé. Sa peau claire et pâle faisait de nombreux envieux alors que les boutons faisaient leur apparition, tout comme ses dents, droites, blanches et bien alignées. Même ses cheveux noirs de jais, tantôt bien coiffés, tantôt en désordre sur son crâne, lui donne un charisme certain. Des défauts à son physique, l’on peinait à en trouver. Un peu trop gringalet sur les bords, peut-être, un sourire en coin trop narquois, un peu déplaisant. Son visage était élégant, fin et bien taillé. 
Il état le garçon parfait, jusqu’à ce qu’il ne le soit plus.
Pierre, on a toujours envie de lui donner quelque chose à manger. Il a les joues creusent, de longues jambes qui ont souvent l’air de céder sous son poids. Il n’est plus courbé comme il avait pu être pendant plusieurs années, cependant l’on remarque un pas traînant, peu affirmé, une tête basse. Il a l’air de peiné au quotidien. Son teint pâle reprend parfois des couleurs, mais le plus souvent il est si blanchâtre qu’il en fait malade. Sa peau n’est plus aussi lisse qu’elle a pu l’être, mais elle n’est plus aussi mauvaise qu’elle a pu l’être non plus. La récupération est longue, plus longue qu’on ne pourrait le croire. Ses lèvres sont toujours craquelées, peu importe le soin qu’il leur apporte ou non et un voile semble teinter ses dents auparavant si éclatantes. La fatigue hante son visage, les grandes cernes violettes foncées sous ses yeux s’estompent lentement - sûrement, elles ne partiront jamais complètement. La fierté qui brillait dans ses yeux a fait une chute dans les enfers et ne s’en est pas très bien sortie. Ils ne brillent plus que rarement. Pierre n’est pas laid, sa complexion récupère naturellement tout ce qui était en extra et qui n’est plus, toutefois il n’est plus tout à fait agréable de le regarder. L’estomac se serre; ce garçon, on se dit, doit avoir une sacré histoire sur les épaules. 
On ne l’admire plus comme on le faisait auparavant, mais on l’admire toujours pour ce qu’il est maintenant, un revenant, un vestige historique. 
Il y a du progrès, cependant, c’est certain; il est bien loin de l’épave qu’il était quelques années auparavant, sans aucun doute.


Caractère


Pierre est un véritable ognon, couvert de nombreuses couches, toutes plus compliquées à retirer l’une des autres. On le dit difficile à cerner, imprévisible, bizarre. Tout le monde tombe cependant d’accord sur le fait qu’il reste perturbé, peu importe combien de temps passe depuis sa fameuse descente en enfer. C’est quelque chose dont on ne parle pas. C’est quelque chose qu’on ne sait même pas dans la plupart des cas, et pourtant on sait, on sait qu’il y a eu quelque chose à sa façon de parler, d’acquiescer, de regarder, d’être. Le garçon fier et plein de confiance en soi n’est plus, et ce malgré tous les efforts pour le couvrir. 
La couche supérieur de l’ognon, c’est ça, la fausse confiance, la fausse indifférence, la langue venimeuse et les crocs acérés. L’illusion, lorsqu’on ne le connait pas, peu s’avérer bonne, presque parfaite par moment, jusqu’à ce qu’on ne saisisse son regard vaquant. Il y a des mous, des moments d’absences, des regards qui ne trompent pas. Lorsqu’il rentre la langue et couvre les dents, il n’a rien de bien dangereux, Pierre. La plupart du temps, il est silencieux, il reste dans son coin, n’écoute pas, ne communique pas. La compagnie des autres ne semble ni le motiver, ni l’ennuyer plus que cela. Elle l’indiffère au mieux. Obtenir quelque chose de lui, lorsque que ça n’a pas de rapport avec sa vie professionnel, est incroyablement difficile. Le jeune homme ne laisse rien filtrer de sa zone de confort - très restreinte- et refuse systématiquement toutes demandes de sortie lorsqu’il n’y voit aucun avantage professionnel. De même, il ne parle que rarement de sa propre personne ou de son point de vue sur des sujets qui ne touche pas son travail. Difficile de savoir si oui on non il veut vraiment manger des spaghetti au déjeuner puisqu’il se contente d’hausser les épaules, désinvolte. Souvent, on le trouve frustrant plus que plaisant et l’on préfère éviter sa présence. Le mystère qui l’entoure reste certainement le plus frustrant.
Il lui arrive de se sentir particulièrement social à des moments totalement hasardeux. Il ne parle pas plus de lui-même, mais il est au moins plaisant et décidé à parler et prendre des décisions. Il rit même de bon coeur sans que l’on ait à lui arracher les vers du nez. Il y a quelque chose de fascinant et de satisfaisant à le voir rire ainsi sans ses habituelles restrictions. Malheureusement, le lendemain, il est de nouveau silencieux et généralement frustrant.
Aussi surprenant que celui puisse sembler, il a cependant des amis. En général, il s’agit de personnes qu’il connait depuis un long moment, toutefois il lui arrive de sympathiser avec d’autres sans qu’il n’y ait vraiment de constance dans ses choix - du moins, pas d’apparente. Bien sûr, il faut avoir la volonté si Pierre ne l’a pas lui même - il lui arrive de l’avoir-, et cette volonté est rarement récompensée, il faut bien le dire, toutefois éplucher un ognon n’est jamais la plus agréable et simple des tâches. 
Pierre s’adoucit avec le temps et l’effort. Il ne faut pas compter sur obtenir sa confiance, cependant il est réel qu’il s’ouvre de plus en plus aux personnes qu’il apprécie vraiment. Peu à peu, petit à petit, il devient plaisant, paisible, agréable bien que possédant un terrible humour noir. Il n’est pas le garçon le plus adorable du monde, oh non, mais c’est lui, le vrai Pierre, celui qui mordille sans jamais blesser - comme il a pu le faire tant de fois auparavant. Le temps lui a appris de nombreuses choses. Il reste très maladroit dans ses paroles et sa confiance est très vite ébranlée. Il demande une attention particulière car si l’on entretien pas la relation ou tout simplement son attention, il a tendance à laisser filer les choses.
Il est fragile, Pierre; s’il tombe, il ne sait pas se relever tout seul, il n’en a pas la volonté, alors veiller sur lui, malgré tout ce qu’il peut dire, reste essentiel.


Histoire


Pierre est né d'une famille dites de petits bourgeois, restes d'une époque emblématique de rois et des reines avant que leur têtes n'en tombent. Le titre n'est d'apparence, puisque l'argent n'y est pas forcément, et c'est surtout par vaine arrogance et fierté mal placée que la famille n'a jamais voulu quitté la Capitale. Alors ils en paient l'extravagant prix, et cela se ressent. 
Pierre est encore trop jeune pour vraiment comprendre que ses beaux vêtements et nombreux jouets viennent au prix de nombreuses heures de travail, et de fil en aiguille, au prix de leur famille. Ce n'est pas tant qu'il manque d'amour plus qu'il manque d'attention. A passer de longues journées de vacances  avec ses jouets tandis que sa mère parle d'une voix exaspérée au téléphone, l'on commence à trouver le temps long. Son souhait d'avoir un frère ou une soeur est balayé d'un baiser et l'idée d'embaucher une nourrice écrasée à l'affiche du prix; l'on préférera largement des vêtements de marque à de la compagnie pour le petit. Pour les parents, Pierre est l'enfant parfait: intelligent, affectueux et souriant, il rend tout son entourage complètement gaga de sa beauté angélique. Pendant un temps, les compliments sont assez pour lui faire endurer les heures de solitude lorsqu'il n'a pas cours.
Lorsqu'il rentre au collège, lorsqu'il rentre dans l'adolescence, les choses changent. Il n'y a pas de crise possible avec des parents exigeants, et ce serait bien trop dommage de tacher sa réputation de gosse parfait. Il a tout, tout ce qu'il désire, tout ce dont il a besoin. On l'admire, on l'adule, de ses camarades de classes jusqu'à ses professeurs, il n'y en a pas un qui ne lui décrochera pas un compliment. Et ça l'ennuie. Il s'ennuie. Il a besoin de plus.
Aussi cruel et idiot que cela peut l'être, c'est l'ennuie qui le pousse au harcèlement. Samuel est une cible facile, personne n'ira plaindre un gosse discret, enrobé et laid. Trahir sa confiance, trahir son amitié, provoque une satisfaction malsaine et immédiate, gratifiante. Enfin il a le contrôle sur quelque chose, sur quelqu'un. Le plus Samuel a peur de lui, le plus il se sent puissant. Il s'enivre de la sensation, chaque moquerie plus mesquine que la dernière, chaque caresse plus cruelle encore. Il voit bien que Samuel sombre, et c'est mieux, c'est tellement mieux. C'est son oeuvre, sa création, quelque chose qu'on ne lui enlèvera jamais. L'ennuie n'est plus qu'une arrière pensée, et sa dominance ne lui attire que plus d'admiration, ainsi qu'une teinte de crainte qui lui gonfle la poitrine de fierté. Sa méchanceté reste non punie, alors ça ne peut pas être vraiment une mauvaise chose.
C'est avec grande tristesse que son chemin et celui de Samuel se séparent au lycée, Pierre continuant le sien dans une lycée privé de haute qualité. Ses parents sont tellement fiers de lui, de sa belle moyenne flamboyante, de sa beauté, de sa popularité. Il est parfait, et rien ne pourra le lui enlever, jamais.
Il rencontre Elisa Bannet, une jeune fille au sourire charmant et le ton enjoué, et très vite, ils commencent à sortir ensemble, faisant nombreux jaloux et envieux. Ils sont beaux tous les deux, beaux et puissants. Pierre ne perd pas ses habitudes de collégien, prenant vite pour cible d'autres étudiants qui lui plaisaient bien; des laids, des gros, des boutonneux… A côté de lui, ils étaient tous bien inférieurs. Il commence à fumé parce que c'est cool, parce que ses parents ne s'en rendent même pas compte, les idiots. Il commence à boire parce que c'est tout aussi cool, rend les soirées beaucoup plus riches. Elisa rit à ses côtés, la reine du bal de promo, jusqu'à ce que… Jusqu'à ce que ça dérape. Jusqu'à ce qu'il en embrasse une autre par accident après un verre de trop. Jusqu'à ce qu'un des laids lui foutent un poing dans la gueule. La terminale dégénère rapidement, et Pierre aussi. Mais ça va, ça va, un peu amoché, mais ça va. Elisa, c'est qu'une fille, il en a plein d'autre. Et les coups, il sait les rendre, il est pas plus faible qu'un autre. Sa mère ouvre les yeux sur la situation, semble enfin réaliser que son fils parfait tombe ne morceaux. Elle lui propose d'en parler, mais ça va, y'a rien à dire; Y'a plus rien à faire maintenant. T'as jamais été là avant, alors arrête d'essayer d'être une mère digne maintenant, putain.

Et tout le reste de sa vie, il vivra désormais avec les mots qu'il lui a dit. Il vivra en sachant qu'ils étaient fâchés lorsque cette putain de voiture la heurte de plein fouet avant de prendre la fuite. Il vivra en sachant qu'elle s'est vidée de son sang, là, juste en bas de chez eux, en pensant qu'il la détestait.

La chute est fatale. La première pilule. La première injection. Les fêtes à ne plus en finir, boire jusqu'à oublier qui il est, se droguer pour ça aille mieux. Le regard fatigué et haineux de son père.

C'est de ta faute.

Samuel à cette soirée, le dernier coup de poignard.

C'est de ta faute, putain.

La drogue devient son seul exutoire au milieu de nombreux bras dans lesquels il se jette volontiers, auxquels il se vend pour un peu plus, juste un peu plus de sa joie liquide. Et lorsqu'il rentre, quand il rentre, l'appartement froid et vide. Il peut entendre le rire de sa mère s'il se concentre assez, il peut sentir ses bras autour de lui s'il utilise la bonne dose.

Il y a des bonnes périodes durant lesquelles il fréquente l'université de lettre, mais elles sont courtes et maigres, rythmées de chutes et de pilules.

Et il y a celles où il finit en t-shirt dans les poubelles, corps et visage meurtris de coups et âme d'injures. Il le mérite sûrement, de toute façon. Il se résigne à mourir de cette manière, un putain de drogué dans les poubelles d'une belle rue de Paris en plein hiver. Il est beau, le garçon parfait, n'est-ce pas, maman?

Il n'a aucun droit d'être sauvé, aucune volonté de l'être, même, et pourtant c'est ce que Samuel fait. Il le ramasse dans ses putains de poubelle, et traîne le poids de leurs os jusqu'à chez ses amis. C'est ridicule, c'est ironique, c'est complètement barré, mais il le sauve. Trop bon, trop con, le petit Samuel. Ils se revoient encore. Puis à nouveau, et encore une fois, jusqu'à ce que ce soit une habitude, jusqu'à ce que les mains expertes de Samuel sur ses bras soient un réconfort plus qu'une malédiction. Et pourtant, pourtant Pierre se hait, plus que jamais, de voir ce qu'il a fait à ce pauvre gosse naif et gentil. La lame qui le transperce, il pense, est une bonne punition.

Il ne pense pas avoir le droit à une quelconque amitié, et pas celle de Julie, la copine, et encore moins, surtout pas celle de Samuel, et pourtant il y a quelque chose. Ils le laisse dormir sur le canapé, le laisse se servir dans le frigo, le laisse pratiquement s'installer. La drogue… La drogue ne le quitte pas facilement, mais cette fois, s'il retombe dans ses torts, il y a quelqu'un pour le regarder avec désapprobation, quelqu'un pour lui tenir la main lorsqu'il tremble du manque, quelqu'un pour bander ses bras. Il n'est plus seul.

Il finit par obtenir un Master de journalisme malgré tout, finit par se faire sa petite place dans une petite entreprise, tête basse et pas traînant. Et puis, il y a Elisa. Elle n'a pas changé, pas vraiment, toujours aussi resplendissante et enjouée. Elle n'a pas changé, mais lui, lui a trop changé.



     
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MessageSujet: Re: Pierre Herlin —I'm completely alone at a table of friends, I feel nothing for them;   Ven 29 Déc 2017, 04:14

JUST IN CASE
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MessageSujet: Re: Pierre Herlin —I'm completely alone at a table of friends, I feel nothing for them;   Ven 29 Déc 2017, 04:14

one more...
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MessageSujet: Re: Pierre Herlin —I'm completely alone at a table of friends, I feel nothing for them;   Ven 29 Déc 2017, 04:15

wON'T HURT
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DOSSIER
Nombre de décès  :
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MessageSujet: Re: Pierre Herlin —I'm completely alone at a table of friends, I feel nothing for them;   Ven 29 Déc 2017, 16:19

Félicitation
Vous êtes officiellement validé ♥️

FCKN PIERRE HERLIN
*le frappe avec une barre à mine en pleurant*

Je veux une version longue pour pouvoir hurler sur tout les personnages, god. Principalement Pierre. Je sens que je hurlerais beaucoup sur Pierre. Je pose aussi une option de hurlements sur masoSam et son gang. Et je veux connaître Elisa. ET JE VEUX VOIR SES PARENTS AUSSI VU QU'ILS SONT IMPORTANTS GIMME SOME OF THAT.
Je fais ma liste de courses, oui.
Pierre u handsome bully u.

Y'a toujours des fautes, principalement d’inattention, mais je suppose que tu t'y attendais. *murmure "relecture" dans la neige* Ceci dit c'était pas non plus omniprésent, donc je vais pas te demander de tout revoir avant de te valider. Mais si tu veux le faire sonne moi les clochettes, je déverrouillerai ta fiche en hurlant telle une banshee.
Au niveau pratique, sinon, rien à redire sur le résumé ou les descriptions ou le casier ; tout est là où ça doit être, la longueur me semble respectée, pas d'incohérence majeure notée. Ce petit Pedro est réglo. Pour la première fois de sa vie depuis long/BRIQUE/



Sur ce, validons cet enfant proprement.

Tu peux dès à présent ne pas recenser ton avatar, ton métier et demander une chambre pour t'en faire un petit nid douillet. Tu peux également poster une demande de RP ou créer ton sujet de liens. Ton numéro va t'être attribué sous peu, bip bap boop, et tu vas être intégré à ton groupe dans l'instant. Tu arriveras dans la pièce Est.

Ça pique.
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MessageSujet: Re: Pierre Herlin —I'm completely alone at a table of friends, I feel nothing for them;   

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Pierre Herlin —I'm completely alone at a table of friends, I feel nothing for them;

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