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 Donnie Hall ▬ « Well, you can’t wash away the mistakes of yesterday »

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MessageSujet: Donnie Hall ▬ « Well, you can’t wash away the mistakes of yesterday »   Lun 16 Juin 2014, 21:34


Something's tearing me down,
And I can't help but feel
It's coming from you.
She's a gunshot bride
With a triggered cries ;
I just wonder what
We've gotten ourselves into.

In a trail of fire I know
We will be free again ;
In the end we will be one.
In a trail of fire I'll burn
Before you bury me ;
Set your sights for the sun.
Nom : Hall.
Prénom : Donald.
Surnom : Donnie.
Sexe : Masculin.
Âge effectif : 19 ans.
Âge apparent : 19 ans.
Date de naissance : 29/12/1993
Date de mort : 20/09/2013
Arrivé depuis : Vient d'arriver.
Orientation sexuelle : Hétérosexuel.
Groupe : Commotus.
Nationalité : États-unien ; Oregon.
Langues parlées : Anglais, Espagnol.
Ancien métier : Étudiant en informatique.
Métier actuel : Réparateur multifonctions.
Casier Judiciaire


▬ Crimes commis :
▬ Circonstances du décès :
▬ Péché capital principal :
▬ Péché capital secondaire :
▬ Votre rapport à l'alcool :
▬ Votre rapport aux drogues :
▬ Addictions :
▬ Avez vous eu de mauvaises attitudes récurrentes :
▬ Avez vous déjà été victime :


Physique


Donnie est un garçon qu'on ne remarque pas spécialement dans la foule. Il est là ; un point c'est tout. Il a quelques particularités qui le dénotent de la norme, bien sûr – mais n'est-ce pas un peu le cas de tout le monde ? Il n'a que ses jambes et ses bras, un visage comme chacun en a. Ni beau ni laid, ni grand ni petit, ni l'air aimable ni l'allure d'un tueur en série. Ce n'est qu'un vieil adolescent, un jeune homme comme on en croise cent entre les murs de n'importe quelle université étasunienne. Et ça, il y tient dur comme fer.
Un mètre soixante-douze et des poussières, c'est la taille que ne dépassera jamais le garçon. En effet, s'il a grandi plutôt vite étant jeune, il s'est aussi arrêté remarquablement vite ; aussi, au bout d'un moment, tous les autres ont commencé à le rattraper – voire à le dépasser purement et simplement. S'il n'est pas mécontent de sa taille, jugeant qu'avoir dépassé le mètre soixante-dix est déjà une bonne chose, il n'aurait tout de même pas dit non à quelques dix centimètres en plus : voir tout le monde de haut, faire la taille mannequin... Mais puisque la nature n'en a pas décidé ainsi, il se contente gentiment de ce qu'il a. Pour aller avec cette taille plutôt moyenne, Donnie pèse  à peine ses soixante kilos. Plutôt mince, trop pour certains, le jeune homme mange aussi peu qu'il pratique le sport : de fait, sa silhouette est fine et élancée, tout sauf taillée pour les exercices physiques. Il n'a que faire des haltères et des bancs de musculation ; ça lui est égal, à lui, de ne pas être le meilleur en course ou en natation. Il n'est pas sportif, et alors ? Ce n'est pas parce qu'il vit dans une époque où être musclée plaît aux filles qu'il compte se forcer à devenir le plus bodybuildé des hommes. Trop compliqué. Trop chiant. Trop inintéressant.
Son visage est celui d'un garçon de son âge, assez banal, sans rien de marquant. Sa peau, ni claire ni hâlée, tend plus vers les heures passées entre quatre murs qu'à l'extérieur : il n'est pas vraiment du genre à sortir tant qu'il peut pour flâner au soleil, et ça se voit. Pour autant, il n'a pas le teint crayeux des personnes ne quittant jamais leur chambre – obligé qu'il est d'aller en cours, pour commencer. C'est un garçon au nez droit, ni court ni long, avec de jolis cheveux blonds lui arrivant sous les omoplates, des sourcils légèrement froncés et des yeux hésitant entre le noisette et le mordoré. Il n'a ni tâches de rousseurs ni grains de beauté, ni aucun problème au niveau de sa peau. L'adolescence est bel et bien finie pour lui ; il a perdu tous les traits ronds de l'enfance de manière on ne peut plus définitive.
C'est le cas de le dire.


Caractère


Donnie est comme une bombe à retardement. Tic, tac. Tic, tac. Il a le cœur sur la main et des explosifs dans les veines – prêt à exploser à tout instant, à projeter des éclats mortels dans tous les sens. C'est comme ça. Il ne changera pas. Des années passées à tout garder pour lui l'ont rendu dangereux, violent. Il ressemble à de l'eau qui dort ; méfiance, pitié. Faites attention. Il n'est pas aussi gentil qu'il en a l'air au premier abord. Il n'est pas un adorable petit garçon timide qui n'attend que de pouvoir s'exprimer et être accepté de tout-un-chacun. Non, non. Sûrement pas. C'est un type détestable par bien des aspects. Pas du tout une victime comme il s'échine à le faire comprendre – ou pas complètement, pas entièrement. Pas suffisamment. Ses justifications sont insuffisantes et ses mains trop petites pour tout ce qu'il aimerait entreprendre de construire.
Réservé de nature, un peu spécial, Donald est plus solitaire qu'il n'est sociable. Ce n'est malheureusement pas par choix ; se faire des amis, ce n'est pas l'envie qui lui en a manqué au cours de sa scolarité. Le garçon était simplement trop timide, trop porté sur des sujets n'intéressant que lui pour être jugé intéressant par les autres. Il en a gardé un profond mécanisme de défense qui le pousse à n'accorder que très difficilement sa confiance, quoi qu'il distribue ses sourires sans compter. Au premier coup d’œil, on pourrait difficilement le qualifier d'autre chose que de petite chose mignonne. Il a d'adorables sourires timides, joue avec ses doigts, explique en trébuchant parfois sur ses mots et se perd facilement dans ses monologues quand le sujet l'intéresse ; c'est un garçon passionné, facilement influençable, qui n'hésite pas à  aider son prochain s'il le juge méritant.
Seulement voilà. Encore faut-il qu'il vous juge, donc, méritant. Le jeune homme a gardé une profonde rancœur envers les autres et, adepte de la justice radicale, n'est pas loin de penser qu'on devrait tuer tous ceux qui lui ont causé du tort pour rétablir l'équilibre planétaire. Il pense sincèrement que ce serait juste ; s'énerve de voir que des pourritures sans noms réussissent dans la vie alors que des gens comme lui, biens sous tous rapports, peinent à ne serait-ce que se faire reconnaître pour leurs qualités. Il déteste ça. Ça l'énerve, ça l'énerve... Et lorsqu'il s'énerve, mieux vaut ne pas être dans les parages. Quoi qu'il puisse avoir l'air pacifique et peu doué de ses poings, le garçon n'a aucun soucis à lever le bras et abattre le premier objet qui lui passe sous la main sur la tête des autres pourvu qu'il soit suffisamment en colère.
Malgré ses travers, on ne peut pas dire que Donnie soit une mauvaise personne. Pas en essence. Il a juste vécu les mauvaises choses, été au mauvais endroit au mauvais moment. S'est laissé entraîner sur des parois glissantes, a fait des choses dont il ne devrait pas être très fier.
Mais il l'est.
Et qu'il vous aime ou qu'il vous déteste, il restera toujours cette pointe douloureuse au fond de sa poitrine qui lui criera que vous êtes comme les autres. Il n'attend qu'un pas de vous pour confirmer ou infirmer cette impression.
Juste un tout petit pas. Et si vous ne le faites pas, c'est lui qui le fera. Sans hésiter une seconde.


Histoire


« Her, Donnie ! »

Hahahahahaha. Ce qu'on rigole.
Prostré, la mine basse, mains appuyées sur ses genoux, l'adolescent regarda fixement le sol où s'étaient éparpillées ses feuilles de cours. Il n'avait aucune idée de comment réagir face à ça. Alors il ne réagit tout simplement pas. Il se retourna pour voir s'éloigner les abrutis des classes supérieures, légèrement hébété, et décida de ne pas en faire cas. Ce n'était que la première fois. Agenouillé par terre pour tout ramasser, il laissa sa chevelure caresser le sol par-dessus son épaule sans s'en soucier. C'était sa marque de fabrique. Sa jolie chevelure blonde que sa mère aimait tant coiffer.
Tirée dans les toilettes des garçons, la semaine suivante, il la détestait d'autant plus qu'elle était la raison de ses problèmes du moment. Trop efféminé, peut-être ; trop frêle, en tout cas. Un rien trop faible et que voulez-vous, les vers se précipitent dès que quelque chose sent le cadavre. En l’occurrence il sentait plutôt l'eau des toilettes et un vague relent de déodorant qui le prenait à la gorge : pas que ça change grand chose, hein ? C'était du pareil au même.

Et là, le nez en sang, joue enflée d'avoir heurté trop brutalement le lavabo, l’œil abîmé par le robinet qu'il s'était pris dans le même temps, le reflet des ciseaux dans son dos lui renvoya comme un message d'alerte que sur le coup il ne parvint pas à comprendre.

« Ça te tuera, Donnie. »

… Tout ça pour ça.







« Mon Dieu, Donnie, qu'est-ce que tu as... »

Fait ?
Rien du tout.
C'était bien ça le problème, hein.
Renfrogné et déjà au bord des larmes, le garçon laissa son père poser ses mains sur son visage pour mieux voir l'ampleur des dégâts. Son œil avait déjà commencé à noircir ; la main qui tenait la lanière de son sac contre son épaule était abîmée, sans compter sa lèvre gonflée et le bleu jaunâtre qu'il avait sur la pommette. On aurait dit un petit délinquant qui venait de se recevoir la raclée de sa vie par plus fort que lui. Et pourtant, vraiment, Donnie Hall n'avait rien d'un délinquant. C'était même tout le contraire. Un adolescent bien sur lui, gentil, discret, acceptant de surveiller les enfants des voisins et faisant toujours ses devoirs à temps. Mais là, pour la énième fois de sa vie...
On l'avait pris en grippe.
Lorsque les mains de son père ébouriffèrent ses cheveux au carré, les yeux exorbités, il dut violemment se mordre la lèvre pour ne laisser aucun son étranglé sortir de sa gorge en feu.

« Ils t'ont... ? »

Sa tête acquiesça d'elle-même. Oui, ils m'ont. Coupé les cheveux ? Ça crevait les yeux. Lui qui les avait jusque là au creux des reins ne les sentait même plus frôler ses épaules. C'était douloureux. Ça lui faisait plus mal, à vrai dire, que la sensation brûlante qui lui dévorait la peau et les muscles aux endroits où on l'avait heurté. Parce que ça, ça passerait. Dans quelques jours, tout au plus. Quelques semaines pour les plus gros bleus.
Ses cheveux mettraient des mois à repousser. Peut-être des années.
Et c'était plus qu'il ne pouvait en supporter.

« Mais t'en fais pas. Ils finiront par payer, hein. »

Son sourire plus confiant traça un point d'interrogation dans les yeux de son père. Lui qui était trop préoccupé par comment annoncer la nouvelle à sa femme sans risquer la troisième guerre mondiale avec annihilation d'une bonne partie du lycée de Donnie ne remarqua pas à quel point il était sérieux. Persuadé de ce qu'il disait.
Et à quel point, fragile jusqu'à la moelle, il était tristement influençable.







Hiver. Il faisait un froid terrible ; difficile d'oublier un climat pareil.
Emmitouflé dans son manteau, un bonnet sur la tête, le jeune homme regardait le ciel depuis sa fenêtre ouverte. Plongé dans les abysses de pensées plus noires que ses pupilles rétractées, incapable de distinguer le haut du bas. Si seulement il avait su ; alors au moins, il aurait pu réussir à battre des pieds dans le bon sens pour aller vers la surface. Là, il peinait à ne serait-ce que nager. La fatigue engourdissait ses membres. Son esprit. Tout allait de mal en pis dans son corps si fragile qu'il menaçait de se casser à tout instant ; il ne mangeait plus beaucoup. Ses parents l'avaient remarqué mais refusaient de s'en préoccuper. C'était comme... Comme un fardeau trop lourd à porter, impossible à gérer, que chacun rejetait sur le voisin en priant pour que quelqu'un enfin réussisse à en démêler les nœuds. Seulement c'était trop compliqué. Beaucoup trop.
Que voulez-vous faire si même les professeurs ne gèrent absolument rien ?
Il ne pouvait qu'attendre. Attendre qu'ils se lassent. Attendre que ça s'arrête. Attendre. Attendre.
Les pieds dans le vide, il inspira une grande goulée d'air.

Si seulement il avait pu être plus léger que l'air...

Alors sauter l'aurait emmené tout droit au ciel, sans passer par la case sol ou hôpital ; sans douleur, sans rien. Juste une pure douceur blanche et le Paradis qui l'attendait, les bras grands ouverts. Mains appuyées sur le rebord, les larmes aux yeux, il compta jusqu'à dix.
Et à dix, quoi ?
Tu t'en vas ?

« Saute ! »

… Eh ?

Agrippé aussi fort qu'il le pouvait à la rambarde, Donnie baissa les yeux vers la terre ferme. Cheveux blonds, grands iris verts. Un chapeau blanc.
Les bras grands ouverts, des étoiles dans les yeux.

« Saute, saute ! Allez, fais le, t'attends quoi ? »

Comme un soleil d'hiver au milieu de toute cette neige.

« Saute ! Saute ! Saute ! »

Et lui, terrorisé par la lueur dans son regard, de reculer se réfugier dans sa chambre.
Alors quoi ? Viens jouer en bas.

« Mon nom c'est Emilia ! Je viens d'emménager. Tu peux venir me dire bonjour, au moins, si tu comptes pas sauter. »

Emilia ?

A moitié caché derrière la fenêtre, ne laissant visible de lui que ses yeux, il déglutit difficilement.

Saute, Donnie, saute !

« … Ça aurait mieux valu pour moi. »








Emilia était une jeune fille de dix-sept ans, tout comme lui, qui avait le mérite de n'être ni trop belle ni trop laide, ni trop bête ni trop rusée, ni trop friquée ni trop pauvre ; parfaite pour s'entendre avec quelqu'un qui, comme Donnie, aimait tant les moyennes et la saine normalité. Elle venait d'emménager et, d'après elle, personne ici n'était aussi intéressant que Donnie. Elle le regardait toujours avec de très grands yeux, comme si elle s'était apprêtée à éclater de rire ou en sanglot. Elle s'habillait un peu bizarrement, comme dans l'ancien temps. Robes pastels, chapeaux à grand bords... Elle semblait se moquer de ce que pensait les autres et Donnie, tout de noir vêtu, avec ses cheveux blonds qui repoussaient petit à petit, n'était guère mieux qu'elle. Plus ça allait, moins il mettait de couleurs. Moins il cherchait à ne pas se faire remarquer. L'influence de la demoiselle n'y était certainement pas pour rien ; il aurait refusé de l'admettre. La main dans la sienne était chaude, son regard solaire. Elle lui donnait envie de changer chaque fois qu'il la voyait écraser les pieds de plus grands qu'elle et les regardait s'éloigner en grommelant dès qu'elle hurlait « PAPA » à pleins poumons. Elle se fichait bien de savoir qu'ils la prennent pour une fifille à ses parents. Une menteuse. Une illuminée. Tout ce qui lui importait, à elle, résonnait dans cette simple phrase emplie d'une vérité dont il ne comprenait pas encore le sens.

Allez, Donnie, dis moi. T'aurais sauté ?

« Parce que moi oui. »

Sa main dans la sienne, par terre tandis qu'elle marchait sur le muret, le jeune homme leva vers elle des yeux emplis de questions sans réponse. Elle était comme ça, Lia ; elle parlait beaucoup mais ne répondaient jamais, comme un être supérieur conscient que trop de connaissances d'un coup aurait pu tuer l'humain à ses côtés. En un sens, il trouvait cela admirable et adorablement mystérieux. Dans un autre, ça l'agaçait au plus haut point. Son esprit refusait de trancher.

« Toi quoi ?

-Moi oui. J'aurais sauté. »

Doucement, elle passa une main distraite dans sa propre queue de cheval. Elle avait l'air pensive ; songeur à son tour, Donnie tourna la tête pour voir où il allait et ne pas risquer de les faire tomber tous les deux.

« Pourquoi ? T'aimes pas ta vie ?

-Oh, si. Mais si je veux sauter, je le fais. Tu vois ? »

Signe de tête négatif.
Non, il ne voyait pas.

« Haha ! T'es drôle, Donnie boy. Il faudra que je te présente quelqu'un. »

C'est un type sympa. On est tous adorables, tu verras.
On s'entend bien.
On est heureux.
Ça te coûtera rien.
Bien sûr que non, rien !
Tu t'y sentiras comme chez toi.
Je t'assure.
Vraiment, Donnie.


Oh, mon Dieu.
C'était déjà trop tard, hein ?
Définis moi , Emilia.







Tout ici était comme il se l'était toujours imaginé.
Tout lui allait pour le mieux.
Tout le monde l'acceptait pour ce qu'il était ; un garçon un peu différent, un peu perdu, les cheveux longs et des rêves plein la tête.
Un garçon maltraité tout au long de sa scolarité.
Mais eux aussi.
Ils en étaient tous passés par là, après tout. Un petit groupe de potes qui n'avaient que faire des lois et de la société qui les entourait.
C'était son nouveau chez lui.
De plus en plus distant avec ses parents. Hargneux un jour, souriant à s'en décrocher la mâchoire le suivant. Et c'était de pire en pire. Hein, le bel étudiant en informatique ? Quel métier pratique, mon Dieu. Il y aurait toujours du travail pour les gens comme lui.
Jamais aucune place pour les gens comme eux.
Main dans la main avec Emilia, complètement incapable de différencier le bien du mal.
Changé jusqu'à la moelle.

Il n'y avait pas de place pour eux dans le royaume de Dieu.
Alors adieu.







« Alors, vous allez le faire ? »

La question n'en était pas une ; Donnie déglutit difficilement. C'était dur. C'était complexe. Pourtant, au fond de lui, les rouages brisés d'une autre vie lui susurraient qu'il n'y avait aucune autre issue possible.
Tu ne veux pas les faire payer, her ?
Tu ne veux pas sauter ?
Tu ne veux pas, disons –

Changer le monde ?

« Bien sûr. J'y serai. »

Tic tac, tic tac.

Et que justice soit faite.


     
« Requiescat in pace »
Pseudo : Nii'.
Âge : 125 ans.
Avatar : Edward Elric ; Fullmetal Alchemist.
Comment avez-vous connu ce forum : Moi.
Autres : J'AIME DONNIE JE REFERAI SA FICHE JE LUI RENDRAI ENFIN HOMMAGE ET HONNE U R



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« I'm tired of all the drama that unravels in your head ;
Well, it's easy to get tangled up when your world is torn to shreds.
And every time you spit at me - some day, you will regret.
An ounce of insecurity is worth a pound of lead. »

It's hard to hold an olive branch with a gun against my head :
 
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